
Simple tendance à la mode ? Façon de penser ? Terme « valise » ? On est tenté de se méfier un petit peu de ce genre d’appellation ou tout simplement d’y prêter peu d’attention. Pourtant, pour votre bien-être et pour la pérennité de votre jardin, la permaculture mérite un peu plus de reconnaissance…
La permaculture est plus qu’un art de vivre, c’est une manière d’agir ! Cette appellation est en quelque sorte un mot « valise », qui est née de l’expression américaine « permanent agriculture », formulée pour la première fois par l’agronome américain Cyril G. Hopkins dans son ouvrage « Soil Fertility and Permanent Agriculture » en 1910.
Mais trêves de sémantique, il est temps de dévoiler les principes et fondements de la permaculture. Globalement, c’est l’association de l’art de cultiver la terre efficacement et naturellement avec l’aménagement du territoire. La permaculture prend en compte principalement la bio-diversité des écosystèmes afin de réaliser une production agricole durable dans le respect de l’environnement.
En d’autres termes, la permaculture vise à l’économie en énergie et au respect des êtres vivants en prenant en compte leurs interactions réciproques. Le but ultime est de créer un écosystème productif en nourriture, ainsi qu’en d’autres ressources utiles, tout en laissant à la nature une place centrale.
La permaculture s’appuie sur une éthique. C’est un ensemble de valeurs fondamentales qui gouvernent la réflexion et l’action.
–L’éthique de la permaculture peut être résumée ainsi :Prendre soin de la Nature (les sols, les forêts et l’eau)
–Prendre soin de l’Humain (soi-même, la communauté et les générations futures)
–Partager équitablement (limiter la consommation, redistribuer les surplus)
(source : Wikipédia)






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