
L’humidité du compost est un point essentiel. Trop humide, il ne s’aère pas, ce qui freine le processus de fermentation et occasionne des odeurs désagréables. S’il ne l’est pas assez, la fermentation se bloque…
Le contenu du composteur doit donc être humide, mais non détrempé. A une période où les pluies sont rares, surveillez le compost régulièrement. Arrosez-le si nécessaire, de préférence avec des extraits de plantes qui accélèrent le mûrissement.
Des accélérateurs de fermentation naturels…
L’ortie et la consoude sont les plus efficaces, mais l’achillée, la valériane et la bourrache conviennent aussi.
Si concocter des tisanes, des décoctions ou des purins, ces activateurs naturels, ne vous tente pas, ajoutez simplement de fines couches de ces plantes fraîches (surtout pas en graines), puis arrosez à l’eau non calcaire, si possible. Le tour est joué !






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