Les huiles essentielles: un traitement holistique pour les plantes !

Huile Essentielle - un traitement pour les plantes du jardin et potager holistique - les doigts fleuris

Le pouvoir des huiles essentielles n’est plus à prouver. Souvent utilisées pour notre bien-être, leurs actions se révèlent aussi sur nos plantes au jardin et potager. Savez-vous que le traitement par les huiles essentielles ne s’intéresse pas seulement aux maux des plantes, mais à la plante toute entière ? On parle alors de traitement holistique des plantes !

UNE ACTION CHIMIQUE

Les huiles essentielles une fois solubilisées et pulvérisées sur des plantes agissent de manière bien différente que les autres préparations naturelles (infusion, décoction, extrait fermenté).

Une infusion de thym vulgaire à 90° va libérer un pourcentage réduit de métabolites secondaires de l’ordre de 30% en plus des tanins, des vitamines et des minéraux. Une huile essentielle de thym vulgaire ne contient pas, quant à elle, de tanins, de vitamines, de minéraux qui sont des macromolécules que l’on retrouvera dans l’hydrolat. Il y aura dans les huiles essentielles uniquement un concentré à 100% de métabolites secondaires en plus de quelques acides piégés.

Ces trois modes préparatoires (infusions, décoctions, extraits fermentés) pénétreront directement au travers de la cuticule foliaire. Quant aux huiles essentielles, elle ne pénétreront la cuticule foliaire qu’en partie (les molécules les plus lourdes comme les phénols) et ne s’évaporeront que partiellement (les molécules les plus volatiles comme certaines cétones).

Ainsi, grâce aux huiles essentielles, on aura une action directe, systémique et indirecte par inhalation sur les indésirables.

Les molécules volatiles se diffuseront dans l’air, à l’intérieur du volume foliaire (inhalation). On a pu constater que les insectes mâles sont plus sensibles que les femelles à l’inhalation. Les molécules plus lourdes seront véhiculées au travers des vaisseaux (systémie) pour ensuite être ingérées par des ravageurs. On pourra observer aussi une action par contact selon les huiles utilisées.

La première action par inhalation, par exemple chez le camphre, détruira une première partie de ces ravageurs et diminuera le taux de reproduction de ceux-ci. La deuxième action se fera par système, c’est-à-dire que les principes actifs des huiles essentielles seront véhiculés au travers des vaisseaux puis absorbés par les insectes. La deuxième action  diminuera considérablement leur population.

UNE ACTION DIATHERMIQUE

Les huiles essentielles présentent une propriété physique que l’on nomme la diathermie. C’est à dire qu’en diffusion (forme gazeuse), les huiles essentielles sont pénétrées par la lumière et augmentent leurs potentiels énergétiques tout en retenant l’énergie calorique.

En partant de la matière, les huiles essentielles libèrent de l’énergie sous forme d’ondes lumineuses qui, elles correspondent à une énergie vibratoire contenant deux paramètres: électrique et magnétique.

Il est clair que l’action des huiles essentielles sur les plantes permettra de lancer des appels aux auxiliaires ou de repousser des indésirables à des dosages infinitésimaux de l’ordre d’une 11CH, c’est à dire à la limite de la matière. Les insectes communiquent au-delà du message chimique. Ils utilisent les ondes vibratoires électromagnétiques. De plus, l’action calorique de certaines couleurs permet la croissance des plantes tout en renforçant le système de défense. Exemple: la sarriette, le thym, l’origan..

Les huiles essentielles sont composées d’une multitude de molécules qui sont plus ou moins réceptrices et émettrices d’ondes vibratoires.

Quand on pulvérise une huile essentielle, on peut apercevoir des couleurs. Ces composantes lumineuses visibles font partie de celles qui n’ont pas pénétré la feuille. Ces ondes lumineuses provenant du spectre coloré des huiles essentielles génèrent une énergie vibratoire électromagnétique selon les couleurs absorbées par la plante. Celle-ci se recharge au niveau des cellules spécialisées.

Outre cet aspect on peut observer une action calorique liée au spectre coloré des huiles essentielles. Ces couleurs qui partent du froid ou du chaud sont les ultra violets, le violet, le bleu, le vert. Le jaune, l’orange, le rouge sont les infrarouges. Ce sont des couleurs comme le rouge, l’orange qui permettront un apport calorifique. Des protocoles vont être mis en place pour mesurer l’impact que peuvent avoir les huiles esentielles sur les plantes au niveau vibratoire.

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